Des étals « sauvages »

Nous arrivons au Sud de la péninsule de Kii. Le bus nous dépose sur la route principale. Ne sachant trop où commence l’ascension dans la forêt vers le sanctuaire de Nachi (Nachi Taisha), nous suivons un groupe de randonneurs qui apparemment connaissent le chemin. Le soleil se lève. On repère un peu plus haut l’entrée sombre du chemin, à l’ombre des cyprès. Quelques maisons de style ancien, quelques jardins, et un petit appentis en tôles abritant un étal de filets de mandarines. On voit un panneau indiquant « 100円 » une petite boîte tirelire. On reste quoi : il n’y a pas de vendeur. Il n’y a que la confiance que celui qui veut des mandarines s’acquittera des 100¥ demandés. Au retour nous en prendrons un filet, histoire de clore l’expérience.

Nous pensions que ce genre d’étal, des mujin hanbai ne se trouvaient qu’en campagne et nous avions tort! C’est apparemment monnaie courante au Japon, pour écouler les stocks ou vendre des produits déclassés. Mais, bien que certains de ces points de vente soient surveillés, la plupart, se basent sur la bonne conscience de l’utilisateur. Ainsi, sur votre route, vous pourrez acheter des fruits, des légumes, des herbes et autres produits agricoles qui ne viennent pas de bien loin.

Source : http://www.nipponconnection.fr/mujin-hanbai-ces-points-de-vente-sans-vendeur-au-japon/

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